Mercredi 2 juillet 2008

Après une semaine d'insomnie, d'angoisse, d'espoirs vains, j'ai décidé de me prendre en main.

Hier je suis allée à la bibliothèque, 3ème étage, le plus tranquille, et j'ai écris 5 pages. Je me suis purgée intérieurement. Mes pages n'ont ni style ni talent, mais je m'en fous. J'ai enfin pu retrouver le sommeil hier soir.

 

Je suis toujours triste, de ce rendez-vous manqué. Toujours angoissée à l'idée de tous ces choix l'an prochain. Il ne faut pas que j'y pense, parce que j'ai très envie de le revoir. Quand je compte les mois ou je ne l'ai pas vu j'ai très envie de pleurer. Plus de 6. Je passerai un deuxième été en manque, en déficit, en mineur. Je tâcherai de m'amuser, mais quand il me demandera comment se sont passées mes vacances, je serai honnête.

 

J'ai sommeil. Après une semaine de pénurie, je me trouve lessivée, sans savoir quoi faire. Je suis seule, je vais dormir un peu. Je ne peux pas m'empêcher de me dire que si je dors, je le retrouverai en rêve. C'est la pensée la plus niaise jamais formulée. J'ai beau rêver de lui, il n'est jamais normal, il est un enfant, il est papa, il est marié, il joue à des jeux vidéos, il est régressif, il porte son fils... Pire, il est là.
par Nobody publié dans : Lui. Mon obsession.
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Jeudi 26 juin 2008

On ne dit pas « foutue emmerdeuse hystérique », on dit « maman ». On ne dit pas « j’ai envie de me suicider », on dit « maman est rentrée du travail ».

Elle m’emmerde, mais aujourd’hui je n’ai pas le cœur  à l’hystérie, je suis tranquille, alors je lui laisserai le droit de me parler à l’impératif.

Comme une ado qui voudrait montrer qu’elle est vraiment en colère, elle se venge sur le mobilier. Non pas qu’il fut d’une grande valeur, notre appart’ est à lui seul un représentant du catalogue IKEA. Pour souligner le fait qu’elle est très fâchée, elle court littéralement, avec brusquerie.

Je donne la satisfaction de ne pas répondre, d’obéir à ces ordres ridicules, parce que je suis une bonne fille. Je n’arrive pas à la haïr cette fois, c’est juste de la lassitude. Encore un mauvais script que l’on s’escrime à mettre en scène, alors qu’on en connaît pertinemment l’issue.

Mère rentre après une dure journée de labeur, Fille ingrate, Mère s’énerve, Fille s’en fout, Mère « enfle », en agrippant tout ce qui peut servir de pièce à conviction concernant l’ingratitude de Fille. Puis finalement, après péripéties en 5 actes, Mère accorde le pardon à l’Ingrate Egoiste. L’I.E., moi.

Nb : Il est possible d’inclure Père dans la pièce, en tant qu’adjuvant de Mère. Mais tout le monde sait bien le rôle négligeable de l’Homme dans l’éducation et la vie de famille. Si les hommes servaient à quelque chose dans cette mascarade, ça se saurait.

Il n’y a que Mère et l’I.E. (Ingrate Egoiste), qui jubile de la faire enrager, dixit Mère. Quitte à ce que l’I.E. se coltine des pulsions suicidaires ? Mère n’est pas toujours cohérente, l’I.E. n’est pas toujours altruiste.

par Nobody publié dans : Nobody knows...
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Mardi 17 juin 2008
Je me disais que j'ai une cruauté folle inexploitée en moi.
On me mettrait certaines personnes face à moi, et en maximum 5 minutes, je serai capable de les faire pleurer. Je sais où ils ont mal, et mon doigt ne demande qu'a appuyer là où il y a des bleus.
Quand ils m'énervent, je rêve de destruction en grand format. Juste moi, eux, et 5 minutes, où je n'aurai ni foi ni loi. Je ne suis pas une vantarde en surestimant mes pouvoirs, c'est juste qu'une frange de ces gens que je connais est trop faible pour réussir le test des 5 minutes.
La plèbe juge intéressant de procéder à un grand déballage de ses tares, et je me dis qu'il est si facile d'en abuser un peu. L'ivresse de la victoire, de voir cette masse demeurés qui se surestimait, se croyait invincible, plonger le nez dans sa merde. Confrontés à leur médiocrité.
Les prendre, les détruire, et les regarder se reconstruire des miettes d'ego volés çà et là dans psychologie magasine.
par Nobody publié dans : Haine Pure
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Samedi 14 juin 2008

Il me rend folle.

C’est mal. C’est pire que de l’amour, c’est de l’obsession, de la névrose surconcentrée, mais je m’en fous. Je le veux. Je veux son corps entier, qu’il soit ma couverture, mon kérosène, mon électricité, mon uranium enrichi. Frotter mes poignés à son dos, respirer sa nuque, coller comme un aimant mon ventre au tien et dessiner les traits de ton visage aux doigts, comme un malvoyant. 

 

Je me contrefous de la norme, de la doxa, du droit romain, de la névrose, du malsain, de l’amoral, de l’immoral. Tu es ma pulsion de vie ; je ne t’intellectualise pas, je te veux face à moi, nu et libre de ton passé. Un homme neuf, prêt à l’emploi. « Mais vraiment un homme » (Cicéron). Tu verras que j’ai une peau douce malgré les apparences. S’il te plait, cette fois, regarde moi dans les yeux quand tu me parleras. Mais surtout, soit là.

par Nobody publié dans : Lui. Mon obsession.
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Lundi 9 juin 2008
Je n'ai rien de mieux a t'offrir qu'un silence buté.
Je suis encore fatiguée par mes frasques du week end; il a plu aujourd'hui. C'est nul les
orages, dans le sud du pays. Ca ne dure jamais. Tu t'en fous, je sais. Je ne suis pas Météo
France, tu as du t'en rendre compte.

Météo intérieure instable, soumise a des pertubations, de fortes rafales de tristesse dans
l'arrière pays, de l'orage sur les côtes et un brouillard givrant givré dans ma poitrine.
Je fais bien la conne, tu remarqueras que ça n'a pas changé. Ca fait un an que je suis
différente.

C'est un hiver trop long, une gelure. Je grossis, je maigris, je m'aigris.
Je n'ai pas besoin qu'on m'interroge; je ne veux rien justifier. Ca me fait un trou
dans les tripes.

Je dis encore des conneries, je les fait rire. C'est facile en vérité, je sais cibler les gens,
sentir leurs attentes, leur donner ce qu'ils veulent. A l'oral, à l'écrit, je manipule, je fais semblant de satisfaire leurs attentes, d'être celle qu'ils espèrent. L'amie, la fille, la soeur, la coincée, la dévergondée, la libérée, la calme, la froide, la cynique, la colérique, la faible, la triste. J'ai une panoplie de gestes, de masques, de comportements, chacune de mes paroles est calculée d'avance. L'effet qu'elle produira, la réaction de l'autre; il n'y a plus de hasard, je l'ai tué.
En vérité, j'ai passé un an à me déguiser, pour mieux me fondre, disparaître me noyer dans la conformité ou dans l'excentricité. Tout le monde sait bien que c'est strictement la même chose.

Une poignée de jours, et peut être que tu viendras.
Ne me pose pas un lapin, je me drogue à l'espoir.  Il n'y a que ça pour tourner les feuillets de mon calendrier chaque soir, chaque matin.
Il y a un an, cette phrase semble préhistorique.
Un an que j'ai cette mine figée, quand je repense a toi. Un an d'obsession toujours plus vivace. Un an que ce serpent me dévore les boyaux. Je n'ai pas réfléchis au visage que je t'offirai. Je ne sais pas ce que je vais jouer. Mon drame intérieur, ou ma joie de te voir. J'hésite sur le scénario, parce que c'est moi le maître de cérémonie et l'actrice. Tu gardes le 1er rôle, mais tout le monde sait bien que le 1er rôle ne se suffit jamais.
par Nobody publié dans : Lui. Mon obsession.
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Jeudi 5 juin 2008
Cette dispute est partie pour durer. Elle ne me parle pas, et je n'ai plus envie de jouer les adultes a essayer de crever l'abcès. L'adulte c'est toi maman. Je sais qu'elle "boude", qu'elle me boycottera tant que je n'aurai pas rampé devant elle, et il est possible que je le fasse, que je brade mon honneur, que je prostitue ma fierté. On verra mon niveau de désarroi ce soir. Dans l'idéal je ne devrais rien lui dire, comme elle le fait, à part claquer rageusement les portes comme une ado en crise et me parler sèchement, pour ne pas que j'oublie qu'elle est énervée. Parodie. On joue une pièce nulle où l'on connaît déjà la fin: la fille fait la carpette, la mère triomphe, et jette des miettes de son pardon à sa fille. Et tout va bien jusqu'au prochain acte.

Je voudrais pour une fois déroger à la règle, pour voir qu'elle serait l'issue de l'expérience. Le conflit peut-il durer toujours? Si je ne fais rien, fera-t-elle quelque chose, ou bien se fout-elle complètement de cette situation?
Cette femme me hait, elle a besoin de me détruire telle que je suis, me façonner à son image. Ne me dites pas qu'aucun parent ne veut ça; vous n'étiez pas là, quand j'avais 6 ans. Je la déteste, elle me déteste, je me déteste.

J'ai demandé pardon à ma sœur pour mes beuglements d'hier soir. On n'avait jamais crié si fort, et je ne lui avais jamais dit d'aller se faire soigner. Ma sœur était dans son lit, elle s'apprêtait a dormir. Je lui ai fait un bisou sur sa joue tellement douce et parfumée; elle m'a dit "je t'aime Nar" et m'a fait un bisou a son tour. Je sais qu'il faisait noir dans sa chambre, mais je suis vite sortie pour ne pas qu'elle me voit les larmes aux yeux. Je n'ai rien répondu parce que ma voix était coincée, vrillée, dans mon larynx. Ma sœur m'aime même quand je lui ruine sa soirée, même quand je dis des immondices à sa mère, même quand je la dérange profondément par la violence de mes paroles.


par Nobody publié dans : J'ai mal
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Jeudi 29 mai 2008
    La fausse junkie que je suis s'est levée, a dit au revoir a son papa, et écoute du Mylène Farmer. Il est 08h02. Café prêt. Je me doute que boire du café le ventre vide n'aidera pas mes crampes à s'estomper. J'ai eu une nuit pleine de cauchemars, d'examens manqués faute de temps d'autoroutes fermées, qui n'allaient plus dans le bon sens, de goules dans mon armoire. Dans mon rêve c'était un truc entre la chèvre, le chat et le mollusque. Horriblement méchant. La goule attaquait ma grand mère parce qu'elle voulait réformer la Constitution. Allez m'analyser, avec ça.

     J'ai les paupières enflées, épaisses le portrait parfait de la dépressive, et je vais plutôt bien. Mylène me saoule à prétendre que c'est une belle journée, "next". Tiens une ode au sado masochisme, il me semble que cela colle mieux aux délires de ma libido fluctuante. Zut, la tasse est vraiment chaude, j'aime pas me brûler. Ces derniers jours, j'ai mutilé mes avants bras pour les 2 mois à venir, entre la friture que je me fait a manger, les câlins musclés avec mon chat,... J'pas faim, j'vais pas m'forcer à manger ce kinder délice, il me dégoûte, pour une fois j'ai pas d'obligation, c'est pas comme si je devais absolument avoir un truc dans le ventre parce que j'allais faire un truc. Enfin, le goût de cadavre que j'ai dans la bouche passe, remplacé peu à peu par le café chaud. Je l'ai encore trop sucré, si c'est pas malheureux.

    J'aimais bien le temps où je rêvais de toi, vieux fou. Je pense que je vais encore dire des choses idiotes, alors je ne dirais rien. Mais ton cou me rendait folle, je sais, tu n'étais pas sublime aux yeux des autres. Je me dis qu'il faudrait qu'on me serre fort, pour que je connaisse mes contours. Mais toi, juste toi, pas un autre, ou alors lui. C'est pas grave, pour mes mains toutes griffées et rougies.
    Si je ne peux pas te plaire, je ne plairais à personne, c'est décidé et depuis un moment. Je refuses toutes les formes d'avances, nuptiales, sexuelles, allumeuses,... Tu sais ce que ça fait d'avoir envie de mourir à chaque regard obscène? Je les déteste tous de ne pas être toi. Je ne t'aime peut être même pas, c'est juste la vivacité de ton obsession qui me triture les boyaux, les viscères, les tripes.
    T'en fais pas, je continuerai à aller en cours, puisque c'est ça qu'il me faut, c'est ça que tu m'as prescris, toi et tous les autres mais je ne te caches pas non plus que je n'apprendrai rien par cœur, je ne suis pas comme ça, je voudrais bien, mais j'arrive pas. Je lirai toujours un peu plus des vrais livres, des classiques, des poëmes plutôt que des théories de querelles de clochers. Ce moi de Mai s'éternise, le mois des roses, il avait bien commencé, avec toi pourtant.
    Tu vois, on aurait du s'épargner cet échange affreusement formel, à jouer les humains. Toi, tu étais dans ton personnage, moi pas, j'ai toujours du mal à mentir. Je commence à voir flou, et je sens une chaleur dans mes yeux; je vais arrêter avant d'être vraiment pathétique, parce que chialer en pensant a toi et en écoutant Farmer, c'est assez minable comme tableau.
par Nobody publié dans : Lui. Mon obsession.
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Vendredi 23 mai 2008

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Je mourrai probablement sans avoir écrit quelque chose de bon. Je devrais accuser ma peur de la schizophrénie, un bel argument pour ne pas recourir à des personnages. Ma peur de l'échec quant à un refus de publication. Ma paresse légendaire au sujet de la longueur éventuelle de l'entreprise. J'ai mille choses à incriminer, dans mon absence d'entreprise, toutes plus vraies les unes que les autres. Je crois en vérité que c'est mon absence de talent. J'envisage de plus en plus un suicide professionnel, un sabotage conscient, volontaire, et de grande envergure de ma vie "pro" comme ils disent. Et quand viendra le moment de souffler une dernière fois, quand on dit qu'un homme voit sa vie défiler devant soi, je verrais combien ils étaient merveilleux, tous ces gens qui m'ont entouré, et ça sera le dernier remord que j'aurais, celui de ne pas avoir pu leur rendre hommage par écrit. Ne pas avoir pu leur écrire combien je les ai aimé. Et j'expirerai les dernières traces d'oxygène de mes poumons, et ç'en sera fini. Pourvu que cette seconde de remords ne soit pas trop longue. Parce qu'en vérité, j'aime. J'aime les choses, les gens, je crée des liens affectifs extrêmement forts avec les gens que je croise. Rue, Cours, Internet, Amis de toujours et pour toujours. Même ces gens que je vois/voyais, même une heure ou deux par semaine, je les aime à ma façon. Mon entourage est ce que j'ai de plus précieux, j'aimerai pouvoir en rendre compte un jour.

par Nobody publié dans : Nobody knows...
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Lundi 19 mai 2008

J’ai pris le tram, une dinde écoutait de ma tck à fond. Je n’ai pas hais.

Devant  le bus une femme bruyante a mis un millénaire à trouver sa carte de bus, en bloquant le passage. Je n’ai pas hais.

Dans la bibliothèque des abrutis parlent fort, je les hais avec un dégoût froid et aseptisé.

Je déteste les merdes que j’écris. Je déteste tout, tout le temps. Je déteste qu’on parle beaucoup le matin. Je déteste qu’on me parle beaucoup. Je hais ces gens greffés à leur portable des 6h55, de peur d’être en retard sur leur quota de radiations quotidiennes. Je hais quand on passe derrière moi. Je hais les abrutis enjoués qui font trop de bruit dans le sanctuaire des livres fatigués. Je hais qu’on me parle de style quand j’écris parce qu’il n’y en a pas. J’ai cessé de m’adresser à lui et quelque chose est mort. Il n’y a que de la haine informe. La fausse modestie me dégoûte ; mon absence de talent aussi.

Je déteste être trop fatiguée pour haïr correctement. Aujourd’hui encore, je subis chaque minute. Si ça ne tenais qu’à moi, j’aurai appuyé sur « stop » ou « skip ». Tout arrêter, partir… Des phrases de films parfaites pour parler d’un cadre survolté qui veut se lancer dans la culture de coton bio en Afrique.

Je me vomis.

par Nobody publié dans : Haine Pure
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Jeudi 15 mai 2008

J’ai peur. Tu ne dois pas me vouloir, mais tu ne dois pas m’ignorer. J’ai tout le temps froid, aussi, si tu t’engages à m’aimer, tu dois avoir les mains chaudes, ou un pull toujours à proximité.
Il faudra aussi que tu comprennes quand j’arrête de parler, que je deviens moche et que je me lave sans arrêt les cheveux.

Je voudrais que tu n’ai pas peur de moi quand je te dis que je vais m’arracher la paupière pendant mon sommeil ou quand je vomis d’angoisse.
Il serait malaisé que tu crois en mes phobies ; je pourrais par contre guérir les tiennes. On dit que j’ai les mots justes.

Bien sur je devrais percer tes fanfaronnades au grand jour, parce que je dois tout comprendre. Si tu ne m’écoutes pas, comme de juste, je devrais tuer ton souvenir. Je ne m’aime pas. Crois-tu que tu pourras m’aimer pour deux ? Et arrêter de parler de toi ?

Je te crèverai les yeux si tu me regardes comme un gigot, tu sais.
J’ai tendance a éprouver la résistance de tout ce qui m’entoure, jeans, amis, tables, chaises… Tu n’y échapperas pas, si je t’aime.

Comment feras-tu si je décide d’éteindre mon portable pendant 3 jours ? Je voudrais que tu souffres, mais si tu venais à pleurnicher, je te rirai à la barbe en te traitant de femme faible.

Seras-tu assez fort pour moi ?

A l’inverse tu ne devras me contraindre à rien, puisque je suis claustrophobe. Si je me sens liée à une situation, je vomis et je m’évapore. Tu devras toujours me laisser libre de tout, avec la possibilité de partir à tout moment ; la clause de ma liberté la plus totale est non-négociable. Je m’attacherai si tu ne me tiens pas.

A la réflexion, non. Tu ne pourras pas surmonter tes carences pour tolérer les miennes. Suivant. Crois-moi, à cette pensée, j’ai mal à l’estomac.
par Nobody publié dans : Lui. Mon obsession.
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